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    <title><![CDATA[Héritage Galerie - Art Africain Traditionnel]]></title>
    <description><![CDATA[Galerie Art Africain Traditionnel : Ventes et enchères de statues africaines, masques et bronzes africains en vente aux enchères. Art ethnographique authentique du Congo, Mali, Tanzanie, Cameroun]]></description>
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      <title><![CDATA[Héritage Galerie - Art Africain Traditionnel]]></title>
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          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2295-masque-dan.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Masque Dan - 250,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Ce puissant masque traditionnel Dan se distingue par un modelé volontairement tendu : vaste front bombé, yeux réduits à d’étroites fentes, forte projection de la partie médiane du visage et bouche largement construite en relief. Une succession d’entailles verticales anime le rebord supérieur de la bouche, tandis que les perforations périphériques témoignent de la fixation ancienne d’une coiffure, d’une barbe ou d’éléments de costume. Sa surface sombre, mate par endroits et plus polie sur les reliefs, conserve une belle matérialité d’usage.<span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></p>
<p>Par sa vigueur plastique, ce masque paraît se rapprocher du groupe <em>Kagle</em> ou <em>Kaogle</em>, figures masculines à caractère volontairement agressif de la tradition Dan. Le Smithsonian décrit le <em>Kaogle</em> par son front saillant, ses volumes projetés et sa grande bouche ; le Metropolitan Museum associe les <em>Kagle</em> aux forces indisciplinées de la brousse, parfois rapprochées du chimpanzé. Leur danse, turbulente et provocatrice, mettait symboliquement à l’épreuve l’ordre social. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>Cette identification doit néanmoins rester probable plutôt que définitive : dans la culture Dan, le nom et la fonction d’un masque dépendaient également de son costume, de sa danse et de son histoire rituelle, aujourd’hui perdus. Les musées soulignent ainsi la difficulté d’attribuer précisément un <em>gle</em> isolé de son contexte de performance. </p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2295-masque-dan.html]]></link>
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          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/objets-usuels/2401-epingle-a-cheveux-luena-musako.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Epingle à cheveux Luena Musako - 125,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p>Cette élégante épingle à cheveux en bois, probablement Luena (Lwena) de l’aire culturelle Chokwe, est surmontée d’une figure féminine debout aux mains réunies sur l’abdomen. La coiffure bombée, rythmée de bandes incisées, les yeux mi-clos et la retenue de la pose trouvent des parallèles convaincants dans la sculpture Lwena.</p>
<p>Chez les Tshokwe, l’épingle de coiffure est désignée <em>musako</em> ; ces ornements participaient à la mise en valeur de coiffures élaborées et, plus largement, à l’expression du statut. La longue tige effilée est scandée de bagues incisées sous les pieds de la figure. La patine brun foncé, plus lustrée sur les reliefs, renforce le caractère sculptural de ce petit objet de parure. Attribution proposée : Luena/Lwena, sphère Chokwe, probablement première moitié du XXe siècle.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/objets-usuels/2401-epingle-a-cheveux-luena-musako.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/fetiches/2418-figure-de-pouvoir-bakongo-nkisi.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Figure de pouvoir Kongo Nkisi - 1 500,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p>Cette remarquable <strong>statue de pouvoir Kongo <em>nkisi</em></strong> condense sur ses modestes dimensions, plusieurs des éléments fondamentaux de la tradition des <em>minkisi</em>. <br />Le personnage masculin est représenté debout dans une attitude ferme, les bras repliés autour d’une imposante charge rituelle abdominale. Celle-ci, constituée d’une matière composite terreuse ou résineuse, reçoit en son centre un cauri, détail particulièrement évocateur des assemblages destinés à concentrer et matérialiser la puissance de l’objet.</p>
<p>Dans la pensée Kongo, un <em>nkisi</em> n’était pas simplement une sculpture : il devenait opérant après l’intervention d’un spécialiste rituel, le <em>nganga</em>, qui introduisait des substances actives — les <em>bilongo</em> — dans une cavité ou un réceptacle. Ces compositions pouvaient associer matières végétales, minérales ou animales selon la fonction recherchée : protection, guérison, résolution d’un conflit ou sanction d’une transgression. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Plusieurs pointes métalliques apparaissent sur le torse, tandis qu’une chaîne traverse la poitrine et se prolonge vers un cadenas. De tels ajouts appartiennent pleinement au vocabulaire de certains <em>minkisi</em> : l’introduction de métal pouvait accompagner l’activation de leur pouvoir, tandis que la chaîne pouvait métaphoriquement évoquer la capacité à retenir, immobiliser ou maîtriser une force ou un adversaire. <span class="contents"><span></span></span> La présence de ces éléments, associée à la posture autoritaire, permet d’envisager prudemment un rapprochement avec la catégorie des<em> <strong>nkisi nkondi</strong></em>, les « chasseurs » chargés notamment de poursuivre les auteurs de troubles. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>La petite échelle n’est nullement incompatible avec un usage rituel : le Metropolitan Museum conserve notamment un <em>nkisi</em> masculin Kongo, tandis que le Smithsonian documente également des <em>minkisi</em> miniatures pouvant fonctionner indépendamment. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>La qualité de sculpture, la belle patine brun-noir, le socle anciennement gravé de motifs géométriques et surtout la conservation d’un assemblage rituel complexe donnent à cette pièce une présence particulièrement dense.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/fetiches/2418-figure-de-pouvoir-bakongo-nkisi.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2397-masque-lwalwa-mvondo.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Masque Lwalwa Mvondo - 390,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p>Ce <strong>masque Lwalwa</strong>, ou Lwalu, se distingue par une architecture puissamment géométrique caractéristique des arts du Kasaï. Le visage, étiré vers un menton en pointe, est organisé autour d’un long nez triangulaire fortement projeté, véritable axe de la composition. Deux ouvertures rectangulaires ménagent le regard sous de larges plans orbitaires tandis qu’une petite bouche saillante, conservant des traces de pigment clair, introduit un contraste avec la profonde patine brun-noir. Les oreilles cylindriques et surtout l’impressionnante coiffe composée de cinq éléments verticaux achèvent cette construction presque architecturale.</p>
<p>L’ensemble joue avec une remarquable économie de moyens sur l’opposition entre surfaces planes et volumes projetés. Cette conception rejoint directement l’esthétique des masques masculins <em><strong>m</strong></em><strong><em>vondo</em> ou nfondo</strong>, également orthographiés <em>mvondo</em> dans le marché et certaines publications. La typologie établie à partir des recherches de terrain distingue notamment ces masques par le développement de leur nez, souvent interprété comme une stylisation aviforme. <span class="contents"><span></span></span></p>
<h2>Analyse et contexte</h2>
<p>Les masques Lwalwa comptent parmi les expressions les plus radicalement abstraites de la sculpture d’Afrique centrale. Dès les premières études consacrées à cet ensemble, plusieurs types furent distingués, notamment <em><strong>nkaki, shifola, nvondo/mfondo et mushika</strong></em>. La différenciation entre nkaki et mfondo peut cependant être délicate : les sources muséales et les recherches fondées sur les travaux de terrain de Maesen et Timmermans soulignent que le profil du nez et sa relation avec la coiffure constituent les principaux critères formels. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>La désignation <em><strong>Mvondo</strong></em>, couramment utilisée pour cette famille, correspond donc ici de façon convaincante à la physionomie générale de la pièce : nez saillant et autonome, visage fortement structuré, yeux réduits à des ouvertures rectangulaires et bouche projetée. Je conserverais néanmoins dans une fiche académique la formulation « Mvondo / Mfondo » afin de tenir compte des variantes de transcription et des nuances typologiques rencontrées dans la littérature.</p>
<p>Ces masques n'étaient pas conçus comme des sculptures autonomes. Portés avec un costume lors de performances dansées, ils intervenaient notamment dans le cadre de l’<strong>initiation et de la circoncision des jeunes hommes au sein de la société <em>Ngongo</em></strong>. Le Metropolitan Museum mentionne également leur intervention dans des danses destinées à apaiser les puissances spirituelles liées à la chasse. La puissance formelle de l’objet prenait donc tout son sens dans le mouvement, accompagné par la musique et la chorégraphie. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>La présente pièce offre une interprétation particulièrement vigoureuse de ce langage plastique. La succession des cinq volumes de la coiffure accentue sa verticalité tandis que le nez, la bouche et les arcades créent une construction de plans presque sculpturale au sens moderne du terme. La patine sombre, ponctuellement éclaircie sur les reliefs, souligne les traces d’usage et l’ancienneté visuelle de l’objet sans masquer la fermeté de la taille.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2397-masque-lwalwa-mvondo.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2439-statue-lega-katanda.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Statue Lega Katanda - 700,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Cette figure anthropomorphe Lega se rattache au corpus d’objets initiatiques employés au sein du <strong>Bwami</strong>, association graduée qui structurait la vie morale, sociale et politique des communautés Lega de l’est de la République démocratique du Congo. Sa silhouette dépouillée, portée par deux longues jambes arquées, contraste avec l’importance accordée au visage cordiforme recouvert d’un pigment clair. Les nombreuses perforations ménagées dans la partie supérieure du corps constituent un indice intéressant : elles rapprochent la pièce des figures dites <em><strong>katanda</strong></em>, liées à l’image de la « natte » endommagée, mobilisées dans l’enseignement proverbial du Bwami pour évoquer les conséquences du désordre, de la paresse ou de comportements contraires à l’éthique collective. Chez les Lega, ces sculptures ne possédaient toutefois pas un sens unique : leur lecture dépendait du grade initiatique, du contexte de présentation et des proverbes qui les accompagnaient. La tension entre visage blanchi, corps sombre et construction presque architecturale donne ici à l’œuvre une présence remarquable. Les traces d’usage, l’abrasion des surfaces et les perforations participent pleinement à son caractère rituel et à sa qualité plastique.</p>
<p>L’identification comme <strong>figure de type <em>katanda</em></strong> paraît particulièrement pertinente au regard de la morphologie de l’objet. Les exemplaires documentés associent fréquemment un corps fortement schématisé, des jambes anguleuses ou arquées, un visage clair au kaolin et, surtout, des perforations dont la présence participe directement au discours symbolique de la sculpture. Le terme <em>katanda</em> renvoie à la natte de couchage ; dans certains enseignements du Bwami, une natte trouée par les fourmis devient l’image d’un désordre produit par la négligence ou par une conduite socialement réprouvée. Le New Orleans Museum of Art conserve notamment une figure <em>katanda</em> en bois et pigment présentant visage blanchi, jambes fléchies et corps percé de trous. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Il convient cependant de ne pas réduire ces œuvres à une traduction iconographique figée. L’art Lega fonctionne essentiellement comme un langage initiatique : figures, masques et autres objets étaient montrés, manipulés et interprétés en association avec des proverbes, des chants, des gestes et des mises en scène. Leur sens pouvait donc varier selon le grade atteint au sein du Bwami et le contexte rituel. Le Metropolitan Museum souligne précisément le caractère multiple de ces significations et le lien étroit établi chez les Lega entre beauté physique, perfection morale et accomplissement initiatique.</p>
<p><strong>Ancienne collection Aimé-Lucien Mbungu Mbuka – Galerie Antika, Kinshasa, République démocratique du Congo.</strong></p>
<p></p>
<p>Aimé-Lucien Mbungu Mbuka est actif depuis plusieurs décennies dans la conservation et la valorisation des arts traditionnels congolais à Kinshasa, où il dirige la <strong>Galerie Antika</strong> au Centre culturel Boboto. Sa présence à la tête de cette galerie est également documentée indépendamment dans les publications de <em>Mémoires du Congo</em>.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2439-statue-lega-katanda.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2447-maternite-yaka-bois-art-africain-kwango-congo.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Maternité Yaka - 225,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <h3 class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Maternité et fécondité dans l’univers de l'art africain Yaka<span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></h3>
<p>Le thème mérite surtout d’être replacé dans la pensée rituelle des <strong>Yaka du Kwango</strong>, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo. Les représentations autonomes d’une mère et de son enfant semblent relativement peu fréquentes dans leur sculpture. Le National Museum of African Art souligne précisément que les maternités Yaka sont rares, tout en rappelant que des figures féminines et maternelles peuvent apparaître au sommet des masques associés aux initiations masculines. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Cette présence de la maternité dans un contexte masculin n’est pas contradictoire. Le grand cycle initiatique <em><strong>nkanda</strong></em>, qui accompagne le passage des garçons vers le statut d’homme, place la sexualité, la reproduction et la continuité sociale au cœur de son enseignement. Les recherches et collections du Metropolitan Museum montrent que l’iconographie des masques nkanda peut évoquer explicitement les différences sexuelles, la fécondité et les incertitudes liées à la future vie reproductive des initiés. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Le lien entre féminité, fécondité et action rituelle apparaît également dans les recherches du Musée royal de l’Afrique centrale consacrées au Kwango. Une maternité attribuée aux Yaka et conservée à Tervuren possède ainsi un réceptacle destiné à des substances rituelles ; les chercheurs envisagent un rapport possible avec les traitements de l’infécondité et le complexe thérapeutique <strong>khita</strong>, tout en restant prudents quant à sa fonction exacte. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Cette prudence est importante pour la présente sculpture : sans documentation sur son contexte d’emploi, il serait excessif de lui attribuer une fonction rituelle déterminée. Elle peut cependant être comprise à l’intérieur d’un univers où <strong>maternité, fécondité, transmission du lignage et renouvellement des générations</strong> constituent des notions essentielles.</p>
<p>Son esthétique renforce par ailleurs l’attribution Yaka : l’exagération expressive du nez, les yeux fortement structurés et la construction énergique du visage appartiennent au vocabulaire plastique de la région du Kwango. Il faut néanmoins rappeler la grande proximité culturelle entre les Yaka et les Suku, dont certaines productions sculptées sont difficiles à distinguer avec certitude. Le Smithsonian insiste lui-même sur ces échanges et ressemblances stylistiques.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2447-maternite-yaka-bois-art-africain-kwango-congo.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2410-masque-ndaaka-ituri-art-africain-congo.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Masque Ndaaka - 250,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">L’attribution de ce masque africain au groupe ethnique <strong>Ndaaka – également orthographié Ndaka –</strong> doit être comprise dans le contexte artistique complexe de la forêt de l’Ituri. Les recherches de Marc Leo Felix ont mis en évidence une production de masques partagée entre les Ndaaka et plusieurs populations voisines, notamment les Bodo et Mbo.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Ces traditions présentent un vocabulaire commun fait de visages plats ou faiblement convexes, de formes volontairement synthétiques, de perforations périphériques et, fréquemment, d’applications pigmentaires. Pour cette raison, certaines pièces conservées ou publiées sont plus largement attribuées « Ndaaka, Beke ou cultures voisines de l’Ituri ». <span class="contents"><span></span></span><span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></p>
<p></p>
<p>Dans leur contexte culturel, les masques Ndaaka sont notamment associés au <strong>cycle initiatique masculin <em>nkumbi</em> ou <em>kumbi</em></strong>, comprenant la circoncision et l’enseignement préparant les jeunes garçons à leur entrée dans le monde adulte. Les sources décrivent des officiants masqués participant au contrôle du camp initiatique, à l’enseignement et à la représentation d’entités ancestrales ou spirituelles.</p>
<p>Cet exemplaire se distingue surtout par son extrême économie formelle. Aucun détail superflu ne vient adoucir la composition : volumes, creux et ouvertures suffisent à construire le visage. Cette <strong>sobriété presque abstraite</strong>, associée aux contrastes de matières et de pigments, en fait une sculpture particulièrement expressive au sein des traditions masquées de l’Ituri.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2410-masque-ndaaka-ituri-art-africain-congo.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/appuie-nuques/2435-appuie-nuque-songye-anthropomorphe-art-africain-congo.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Appuie-nuque Songye - 340,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Cet <strong>appuie-nuque africain Songye </strong>associe avec beaucoup d’équilibre un objet fonctionnel à une véritable sculpture anthropomorphe. Son large plateau supérieur, légèrement concave et relevé aux extrémités, repose directement sur une tête humaine aux volumes puissamment stylisés. L’ensemble s’élève depuis une base ovale évasée par l’intermédiaire d’un cou marqué de plusieurs <strong>anneaux horizontaux superposés</strong>, donnant à la composition un rythme particulièrement architectural.<span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></p>
<p>Le visage concentre l’essentiel de l’expression. Les yeux étroits en amande s’inscrivent sous des arcades nettement dessinées ; le nez triangulaire descend vers une bouche saillante aux lèvres géométrisées. À l’arrière, la coiffure est traitée par une succession de profondes stries verticales. Deux <strong>cabochons métalliques</strong> ponctuent la sculpture, l’un placé au centre du front, l’autre sur la tranche du plateau. Ces touches de métal créent un contraste discret avec la chaude tonalité brun-roux du bois.</p>
<p>L’attribution à l’aire <strong>Songye de République démocratique du Congo</strong> est cohérente avec le corpus muséal. Le British Museum conserve plusieurs appuie-tête enregistrés comme Songye, tandis que le National Museum of African Art de la Smithsonian Institution documente un exemple attribué conjointement à un artiste Luba ou Songye, provenant des régions de Lomami, Sankuru et Haut-Lomami. Ce dernier présente précisément une base arrondie, une tête humaine et un plateau en forme de selle, illustrant les nombreux échanges stylistiques entre ces populations voisines. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>L’appuie-tête appartient à une catégorie de mobilier dont la fonction première consiste à <strong>maintenir la tête légèrement surélevée pendant le repos</strong>. Dans plusieurs sociétés d’Afrique centrale, ce dispositif permettait notamment de préserver des coiffures élaborées, dont la préparation pouvait représenter un investissement considérable en temps et constituer un marqueur important de présentation sociale. Les collections du Metropolitan Museum montrent combien ces objets pouvaient dépasser leur simple fonction quotidienne pour devenir de véritables supports de sculpture. </p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/appuie-nuques/2435-appuie-nuque-songye-anthropomorphe-art-africain-congo.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2432-statue-lega-iginga-sakimatwemtwe-deux-tetes.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Statue Lega Sakimatwemtwe - 185,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Cette singulière <strong>statue africaine Lega en bois</strong> développe une composition verticale particulièrement expressive : sur un corps réduit à un long volume cylindrique s’organisent <strong>deux têtes humaines superposées</strong>, traitées selon un même vocabulaire formel. Les visages présentent des paupières étirées, un nez long et rectiligne et une bouche discrète. Une matière claire, évoquant les préparations à base de <strong>kaolin fréquemment rencontrées dans l’art Lega</strong>, recouvre largement les parties figuratives et contraste avec le brun naturel du fût inférieur.<span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></p>
<p>Par sa construction pluricéphale, l’œuvre se rattache à la famille des figures <em><strong>iginga</strong> employées dans le cadre du <strong>Bwami</strong></em>, association initiatique qui structurait une grande partie de la vie morale, sociale et politique des communautés Lega de l’est de la République démocratique du Congo. Les sculptures anthropomorphes, masques et autres objets du <em>Bwami</em> intervenaient comme supports d’enseignement : associés à des proverbes, des mises en scène et des commentaires, ils permettaient de transmettre des notions telles que la mesure, le discernement, le respect et la responsabilité. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>La multiplication des visages rapproche plus précisément cette sculpture de la notion de <em><strong>Sakimatwemtwe</strong></em>, littéralement « nombreuses têtes ». Le Brooklyn Museum conserve une célèbre figure de cette catégorie et relie la pluralité des têtes à l’idée de considérer une situation depuis plusieurs points de vue. Le British Museum souligne de même que les figures <em>iginga</em> plurifrontales pouvaient évoquer la compréhension élargie acquise par l’initié ayant « vu beaucoup de choses ». <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>L’exemplaire présenté ici propose une interprétation particulièrement dépouillée de ce principe. Les deux têtes ne sont pas juxtaposées mais <strong>superposées le long d’un même axe</strong>, créant une silhouette presque architecturale. Le contraste entre les surfaces blanchies, les volumes anguleux des visages et le fût brun laissé largement nu donne à la sculpture une présence sobre et immédiatement reconnaissable.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2432-statue-lega-iginga-sakimatwemtwe-deux-tetes.html]]></link>
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					      </item>
          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2308-masque-dan-gunyege-yeux-ronds-art-africain.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Masque Dan Gunyege - 230,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer"><strong>Masque Dan à yeux ronds, type Gunyege – Côte d’Ivoire / Liberia</strong></p>
<p>Ce <strong>masque Dan en bois</strong> se distingue immédiatement par l’intensité de son expression : un visage ovale aux volumes puissants, deux grandes ouvertures oculaires circulaires, un nez fortement projeté et surtout une bouche ouverte aux lèvres épaisses, laissant apparaître la langue. Quelques traces de pigment rouge subsistent notamment autour du menton et de la bouche, animant la surface sombre et irrégulière.</p>
<p>Cette combinaison de <strong>grands yeux circulaires largement ouverts</strong> rapproche le masque de la famille des <em><strong>Gunyege</strong></em>, parfois qualifiés de « masques coureurs ». Le Metropolitan Museum associe précisément les ouvertures oculaires rondes à ce type de masque Dan, utilisé notamment lors de compétitions de course. Le Smithsonian rappelle toutefois qu’un masque pouvait changer de fonction au cours de son existence et qu’en l’absence d’informations recueillies dans son contexte d’utilisation, une attribution fonctionnelle trop précise doit rester prudente. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>Chez les Dan de <strong>Côte d’Ivoire et du Liberia</strong>, les masques sont généralement désignés par les termes <em>gle</em> ou <em>ga</em>. Ils matérialisent des esprits (<em>du</em>) qui, selon les conceptions Dan, prennent forme afin d’intervenir dans le monde humain. Leur identité ne dépend donc pas uniquement de leur physionomie : danse, costume, personnalité du porteur et circonstances de performance participent également à leur définition. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Sur cet exemplaire, les nombreuses <strong>perforations disposées autour du pourtour</strong> indiquent la fixation passée d'éléments complémentaires : fibres, textile ou coiffe participant à l'apparence du masque lorsqu'il était porté. Des exemplaires Dan comparables conservés dans les collections du Cleveland Museum of Art présentent ce même principe d'attache périphérique et de larges ouvertures oculaires.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/masques/2308-masque-dan-gunyege-yeux-ronds-art-africain.html]]></link>
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