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    <title><![CDATA[Héritage Galerie - Art Africain Traditionnel]]></title>
    <description><![CDATA[Galerie Art Africain Traditionnel : Ventes et enchères de statues africaines, masques et bronzes africains en vente aux enchères. Art ethnographique authentique du Congo, Mali, Tanzanie, Cameroun]]></description>
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      <title><![CDATA[Héritage Galerie - Art Africain Traditionnel]]></title>
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        <title><![CDATA[Statue Lega Sakimatwemtwe - 185,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer">Cette singulière <strong>statue africaine Lega en bois</strong> développe une composition verticale particulièrement expressive : sur un corps réduit à un long volume cylindrique s’organisent <strong>deux têtes humaines superposées</strong>, traitées selon un même vocabulaire formel. Les visages présentent des paupières étirées, un nez long et rectiligne et une bouche discrète. Une matière claire, évoquant les préparations à base de <strong>kaolin fréquemment rencontrées dans l’art Lega</strong>, recouvre largement les parties figuratives et contraste avec le brun naturel du fût inférieur.<span class="PDq2pG_selectionAnchor"></span></p>
<p>Par sa construction pluricéphale, l’œuvre se rattache à la famille des figures <em><strong>iginga</strong> employées dans le cadre du <strong>Bwami</strong></em>, association initiatique qui structurait une grande partie de la vie morale, sociale et politique des communautés Lega de l’est de la République démocratique du Congo. Les sculptures anthropomorphes, masques et autres objets du <em>Bwami</em> intervenaient comme supports d’enseignement : associés à des proverbes, des mises en scène et des commentaires, ils permettaient de transmettre des notions telles que la mesure, le discernement, le respect et la responsabilité. <span class="contents"><span></span></span></p>
<p>La multiplication des visages rapproche plus précisément cette sculpture de la notion de <em><strong>Sakimatwemtwe</strong></em>, littéralement « nombreuses têtes ». Le Brooklyn Museum conserve une célèbre figure de cette catégorie et relie la pluralité des têtes à l’idée de considérer une situation depuis plusieurs points de vue. Le British Museum souligne de même que les figures <em>iginga</em> plurifrontales pouvaient évoquer la compréhension élargie acquise par l’initié ayant « vu beaucoup de choses ». <span class="contents"><span></span></span></p>
<p></p>
<p>L’exemplaire présenté ici propose une interprétation particulièrement dépouillée de ce principe. Les deux têtes ne sont pas juxtaposées mais <strong>superposées le long d’un même axe</strong>, créant une silhouette presque architecturale. Le contraste entre les surfaces blanchies, les volumes anguleux des visages et le fût brun laissé largement nu donne à la sculpture une présence sobre et immédiatement reconnaissable.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/statues/2432-statue-lega-iginga-sakimatwemtwe-deux-tetes.html]]></link>
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          <item>
	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/reliquaires/1936-tete-d-ancetre-fang-angokh-nlo-byeri.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Tête de reliquaire Fang Byeri - 1 000,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <h2>Art et culte des ancêtres en pays Fang</h2>
<p class="isSelectedEnd">Cette remarquable <strong>tête de reliquaire Fang</strong>, dite <em>Añgokh-Nlô-Byeri</em> ou <em>Nlô Byeri</em>, appartient à l’un des ensembles les plus emblématiques de l’<strong>art africain du Gabon</strong> : les sculptures associées au culte ancestral du <strong>Byeri</strong>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Chez les Fang, le <em>Byeri</em> était lié à la mémoire des ancêtres et à la continuité du lignage. Les reliques familiales étaient conservées dans des réceptacles en écorce surmontés d’une tête ou d’une figure sculptée faisant office de <strong>gardien de reliquaire</strong>. Le Metropolitan Museum of Art conserve plusieurs exemples comparables de <em>Nlô Byeri</em>, décrits comme des représentations ancestrales destinées à accompagner ces ensembles reliquaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette <strong>sculpture Fang en bois</strong> se distingue par une construction particulièrement expressive : front haut et bombé, arcades fortement marquées, nez court et géométrisé, bouche saillante aux lèvres puissamment modelées et coiffure architecturée formant un important volume au sommet de la tête.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les yeux, profondément inscrits dans les orbites et soulignés par une matière noire, renforcent l’intensité du visage. La surface brun foncé présente des zones lustrées contrastant avec la partie inférieure du cou, plus claire. Cette longue extension était destinée à l’insertion de la tête dans le dispositif du reliquaire, conformément à la fonction des <em>Nlo Byeri</em>. Des œuvres Fang conservées au Metropolitan Museum associent également bois, métal et applications d’huile de palme, témoignant de la diversité des traitements de surface rencontrés sur ces sculptures.</p>
<p>Par la puissance de son modelé, sa frontalité et l’équilibre de ses volumes, cette <strong>tête Fang du Gabon</strong> offre une présence sculpturale particulièrement forte et constitue un remarquable exemple de l’esthétique des gardiens de reliquaire <em>Byeri</em>.</p>
<p>Cette tête Fang vraisemblablement tardive présente certaines similarités de patine et d'usure avec un exemplaire du Musée du quai Branly, Paris, ref. 71.1954.67.13.</p>
<p>Il s'agit là d'un objet exceptionnel et ancien de collection privée belge. Veuillez nous contacter pour obtenir de plus amples informations.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/reliquaires/1936-tete-d-ancetre-fang-angokh-nlo-byeri.html]]></link>
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	    <guid><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/tetes/1301-tete-fang-angokh-nlo-byeri.html]]></guid>
        <title><![CDATA[Tête Fang Angokh-Nlô Byeri - Vendu - 0,00 €]]></title>
        <description><![CDATA[ <p>Les Fang ont pratiqué jusque dans la première moitié du XXème siècle un culte aux ancêtres familiaux connu sous le nom de Byeri. Ses expressions plastiques sont des représentations symboliques des défunts sous la forme de statuettes <em>eyema byeri</em> signifiant "l'image du byeri", mais aussi de têtes seules.<br /><br />La pièce présentée ici est l'une de ces têtes à long cou pédonculé appelées <em>angokh-nlô-byeri</em> signifiant littéralement « la tête entière de l’ancêtre ». <br />Dans les musées et les collections privées occidentales, les têtes seules sont beaucoup plus rares que les statues en pied et souvent d'une remarquable qualité de finition ; quelques-unes, dont celle-ci, étant incontestablement des chefs-d’œuvre. <br />Si les statues représentent un ancêtre sexué de façon ostentatoire (homme ou femme), les têtes seules en revanche sont évidemment moins identifiables à cet égard - les coiffures à tresses ou à coques (nlô-ô-ngo) pouvant être indifféremment portées par les hommes ou les femmes.</p>
<p>Contrairement aux statues figurant un corps entier qui, elles, étaient dévoilées lors des rites d’initiation, les têtes <em>angokh-nlô-byeri</em> demeuraient soigneusement cachées dans la chambre du chef de lignage, tout au fond de sa case. Elles étaient régulièrement enduites d'huile de palme et de poudre de ba (mélange d'huile et de bois de padouk pulvérisé, cet enduit rouge étant, comme les plumes de perroquet de même couleur qui les ornaient, le signe du sacré).</p>
<p>Cette tête Fang présente une patine lustrée et grasse tout à fait cohérente avec la coutume précédemment citée consistant à l'enduire d'huile de palme.</p>]]></description>
        <link><![CDATA[https://art-africain-traditionnel.com/fr/tetes/1301-tete-fang-angokh-nlo-byeri.html]]></link>
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