Peigne traditionnel ancien de la République démocratique du Congo
Ce peigne traditionnel ancien provenant de la République démocratique du Congo constitue un témoignage rare et profondément authentique de la vie quotidienne et des pratiques esthétiques de l’Afrique centrale ancienne. Bien plus qu’un simple accessoire de coiffure, ce type d’objet accompagnait intimement son propriétaire et participait pleinement à la construction de l’identité, du statut social et de l’apparence.
Réalisé en bois et fibres végétales, ce peigne se distingue par sa structure élancée et rigoureusement architecturée. Les longues dents fines et régulières sont soigneusement assemblées et maintenues par un système de ligatures, tandis que la partie centrale, gainée de fibres, confère à l’ensemble une solidité remarquable et une élégance formelle peu commune. La sobriété de la forme, associée à une exécution précise, traduit un savoir-faire maîtrisé et ancien.
Ce type de peigne est attesté dans plusieurs groupes culturels de la RDC et de ses zones périphériques, notamment chez les Luba, Lunda, Kongo, Zande, ainsi que dans les régions du Bas-Congo et vers l’Angola (Cabinda). Des exemples comparables sont conservés dans d’importantes collections institutionnelles, notamment à l’American Museum of Natural History de New York, ainsi que dans des musées européens tels que Berg en Dal et Leyde. Certains de ces peignes furent collectés dès la fin du XIXe et le début du XXe siècle, témoignant de leur ancienneté et de leur diffusion géographique.
Objet du quotidien mais aussi marqueur social, le peigne occupait une place essentielle dans les pratiques corporelles. La coiffure, souvent élaborée et codifiée, était un véritable langage visuel, indiquant l’âge, le rang, l’appartenance communautaire ou encore l’état civil. À ce titre, le peigne était un objet personnel, conservé, transmis, parfois réparé, et porteur de la mémoire de son utilisateur.
Rare sur le marché actuel, ce peigne ancien séduit par sa présence discrète mais puissante, son authenticité et son ancrage profond dans la vie réelle des sociétés africaines d’autrefois. Il s’adresse aussi bien au collectionneur averti, sensible aux objets ethnographiques anciens et documentés, qu’à l’amateur recherchant une pièce singulière, chargée d’histoire et de sens.
Un objet humble en apparence, mais d’une richesse culturelle et humaine exceptionnelle, à la croisée de l’art, de l’usage et de la mémoire.
Fiche technique
Peigne traditionnel ancien de la République démocratique du Congo
Ce peigne traditionnel ancien provenant de la République démocratique du Congo constitue un témoignage rare et profondément authentique de la vie quotidienne et des pratiques esthétiques de l’Afrique centrale ancienne. Bien plus qu’un simple accessoire de coiffure, ce type d’objet accompagnait intimement son propriétaire et participait pleinement à la construction de l’identité, du statut social et de l’apparence.
Réalisé en bois et fibres végétales, ce peigne se distingue par sa structure élancée et rigoureusement architecturée. Les longues dents fines et régulières sont soigneusement assemblées et maintenues par un système de ligatures, tandis que la partie centrale, gainée de fibres, confère à l’ensemble une solidité remarquable et une élégance formelle peu commune. La sobriété de la forme, associée à une exécution précise, traduit un savoir-faire maîtrisé et ancien.
Ce type de peigne est attesté dans plusieurs groupes culturels de la RDC et de ses zones périphériques, notamment chez les Luba, Lunda, Kongo, Zande, ainsi que dans les régions du Bas-Congo et vers l’Angola (Cabinda). Des exemples comparables sont conservés dans d’importantes collections institutionnelles, notamment à l’American Museum of Natural History de New York, ainsi que dans des musées européens tels que Berg en Dal et Leyde. Certains de ces peignes furent collectés dès la fin du XIXe et le début du XXe siècle, témoignant de leur ancienneté et de leur diffusion géographique.
Objet du quotidien mais aussi marqueur social, le peigne occupait une place essentielle dans les pratiques corporelles. La coiffure, souvent élaborée et codifiée, était un véritable langage visuel, indiquant l’âge, le rang, l’appartenance communautaire ou encore l’état civil. À ce titre, le peigne était un objet personnel, conservé, transmis, parfois réparé, et porteur de la mémoire de son utilisateur.
Rare sur le marché actuel, ce peigne ancien séduit par sa présence discrète mais puissante, son authenticité et son ancrage profond dans la vie réelle des sociétés africaines d’autrefois. Il s’adresse aussi bien au collectionneur averti, sensible aux objets ethnographiques anciens et documentés, qu’à l’amateur recherchant une pièce singulière, chargée d’histoire et de sens.
Un objet humble en apparence, mais d’une richesse culturelle et humaine exceptionnelle, à la croisée de l’art, de l’usage et de la mémoire.