Le masque traditionnel Mwana Pwo, l’un des plus célèbres de l’art africain, occupe une place centrale dans la culture Chokwe, principalement établie en Angola, en République démocratique du Congo et en Zambie.
Ce masque féminin, dont le nom signifie « jeune femme » ou « belle femme », incarne l’ancêtre féminin et joue un rôle essentiel dans les rituels liés à la fécondité et à la transmission des valeurs sociales.
Sur le plan stylistique, le Mwana Pwo se distingue par la finesse de ses traits : un visage ovale, des yeux en amande, une bouche souvent entrouverte révélant des dents limées, et une coiffure élaborée, parfois intégrée à la sculpture. La patine, obtenue à l’aide de pigments naturels comme le tukula, confère au masque une teinte allant du brun foncé au rouge, renforçant son caractère sacré et esthétique.
Les sculpteurs Chokwe, réputés pour leur maîtrise, recherchent une beauté idéalisée, reflétant les canons de grâce et de séduction féminines valorisés dans leur société.
Fiche technique
Le masque traditionnel Mwana Pwo, l’un des plus célèbres de l’art africain, occupe une place centrale dans la culture Chokwe, principalement établie en Angola, en République démocratique du Congo et en Zambie.
Ce masque féminin, dont le nom signifie « jeune femme » ou « belle femme », incarne l’ancêtre féminin et joue un rôle essentiel dans les rituels liés à la fécondité et à la transmission des valeurs sociales.
Sur le plan stylistique, le Mwana Pwo se distingue par la finesse de ses traits : un visage ovale, des yeux en amande, une bouche souvent entrouverte révélant des dents limées, et une coiffure élaborée, parfois intégrée à la sculpture. La patine, obtenue à l’aide de pigments naturels comme le tukula, confère au masque une teinte allant du brun foncé au rouge, renforçant son caractère sacré et esthétique.
Les sculpteurs Chokwe, réputés pour leur maîtrise, recherchent une beauté idéalisée, reflétant les canons de grâce et de séduction féminines valorisés dans leur société.