Ce masque Mwana Pwo Chokwe / Tshokwe, provenant de l’aire culturelle située entre l’Angola et la République Démocratique du Congo, incarne avec justesse l’élégance et la retenue propres aux grands masques féminins de danse d’Afrique centrale. Datant du milieu du XXe siècle, il se distingue par la finesse de sa sculpture, l’équilibre de ses volumes et la profondeur de son expression.
Le visage, aux yeux mi-clos, au nez délicatement sculpté et à la bouche entrouverte, dégage une présence calme et intériorisée, renforcée par des scarifications finement traitées. L’ensemble témoigne d’une main expérimentée, sensible à la justesse des proportions et à la tension formelle.
La patine ancienne d’usage constitue un autre atout majeur de cette pièce, avec un lustré profond, des traces de frottement cohérentes et un intérieur particulièrement évocateur, marqué par le port et la manipulation, confirmant une utilisation réelle dans un contexte performatif.
Un élément particulièrement intéressant mérite d’être souligné, ce masque présente de fortes affinités stylistiques avec un important exemplaire Mwana Pwo Chokwe / Tshokwe ayant bénéficié d’un parcours prestigieux, à la fois publié, exposé et passé en vente publique chez Sotheby’s à Paris, notamment présenté à Bruxelles et à Paris. Cet exemplaire de référence est documenté dans plusieurs publications majeures, parmi lesquelles Art et Objets Tribaux à Bruxelles sous la direction de Philippe Guimiot en 1989, les travaux de Jean-Michel Botquin dans L’Annuel de l’Art en 1993, l’ouvrage de Bettina von Lintig publié chez 5 Continents en 2011, ainsi que l’exposition Uzuri wa Dunia, Belgian Treasures organisée à Bruxelles en 2015.
Sans avancer une attribution définitive, la proximité dans le traitement du visage, la structure formelle et la qualité sculpturale permet d’évoquer avec sérieux une parenté d’atelier ou de tradition, possiblement dans une même sphère de production et une même période. Ce type de rapprochement, bien connu des collectionneurs, permet d’inscrire l’œuvre dans une lignée reconnue par la bibliographie spécialisée et le marché, au-delà de sa seule typologie.
Par son élégance, sa présence sculpturale et la qualité de sa patine ancienne, ce masque constitue une pièce de choix pour toute collection d’art tribal africain ou de sculpture classique d’Afrique centrale.
Fiche technique
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Ce masque Mwana Pwo Chokwe / Tshokwe, provenant de l’aire culturelle située entre l’Angola et la République Démocratique du Congo, incarne avec justesse l’élégance et la retenue propres aux grands masques féminins de danse d’Afrique centrale. Datant du milieu du XXe siècle, il se distingue par la finesse de sa sculpture, l’équilibre de ses volumes et la profondeur de son expression.
Le visage, aux yeux mi-clos, au nez délicatement sculpté et à la bouche entrouverte, dégage une présence calme et intériorisée, renforcée par des scarifications finement traitées. L’ensemble témoigne d’une main expérimentée, sensible à la justesse des proportions et à la tension formelle.
La patine ancienne d’usage constitue un autre atout majeur de cette pièce, avec un lustré profond, des traces de frottement cohérentes et un intérieur particulièrement évocateur, marqué par le port et la manipulation, confirmant une utilisation réelle dans un contexte performatif.
Un élément particulièrement intéressant mérite d’être souligné, ce masque présente de fortes affinités stylistiques avec un important exemplaire Mwana Pwo Chokwe / Tshokwe ayant bénéficié d’un parcours prestigieux, à la fois publié, exposé et passé en vente publique chez Sotheby’s à Paris, notamment présenté à Bruxelles et à Paris. Cet exemplaire de référence est documenté dans plusieurs publications majeures, parmi lesquelles Art et Objets Tribaux à Bruxelles sous la direction de Philippe Guimiot en 1989, les travaux de Jean-Michel Botquin dans L’Annuel de l’Art en 1993, l’ouvrage de Bettina von Lintig publié chez 5 Continents en 2011, ainsi que l’exposition Uzuri wa Dunia, Belgian Treasures organisée à Bruxelles en 2015.
Sans avancer une attribution définitive, la proximité dans le traitement du visage, la structure formelle et la qualité sculpturale permet d’évoquer avec sérieux une parenté d’atelier ou de tradition, possiblement dans une même sphère de production et une même période. Ce type de rapprochement, bien connu des collectionneurs, permet d’inscrire l’œuvre dans une lignée reconnue par la bibliographie spécialisée et le marché, au-delà de sa seule typologie.
Par son élégance, sa présence sculpturale et la qualité de sa patine ancienne, ce masque constitue une pièce de choix pour toute collection d’art tribal africain ou de sculpture classique d’Afrique centrale.