Les masques faciaux Mumuye, originaires du nord-est du Nigeria, sont parmi les expressions artistiques les plus emblématiques de cette ethnie.
Contrairement aux masques d’épaules, plus connus, les masques faciaux Mumuye se distinguent par leur style abstrait et leurs formes géométriques marquées, souvent inspirées par la faune locale (buffles, singes, éléphants).
Ces objets sacrés jouaient un rôle central dans les rituels sociaux et spirituels, servant à invoquer les ancêtres, à réguler les conflits ou à marquer les passages importants de la vie communautaire.
Leur usage était réservé aux initiés, renforçant leur caractère mystérieux et leur puissance symbolique.
Sylvia et Henry Gygax sont un couple de collectionneurs bien connu dans le milieu de l'art africain bruxellois et parisien. Véritables explorateurs, ils ont sillonné l'Afrique de l'Ouest et en particulier le Cameroun pour y découvrir et étudier de nombreux groupes ethniques. Leurs recherches les ont conduits à ébaucher un ouvrage de référence au sujet des Mambila.
Originaires de Suisse, installés par la suite à Woluwe-Saint-Lambert, leur grande demeure était le souvenir vivant de leurs pérégrinations : des centaines d'objets de tous types y étaient disposés.
Fins connaisseurs, leur expertise a également été mise à l'honneur lors d'expositions en galeries parisiennes.
La dissémination de leur collection a été un franc succès lors de la vente aux enchères organisée par la maison Boisseau-Pomez.
En savoir plus concernant Sylvia et Henry Gygax : lire ici.
Les masques faciaux Mumuye, originaires du nord-est du Nigeria, sont parmi les expressions artistiques les plus emblématiques de cette ethnie.
Contrairement aux masques d’épaules, plus connus, les masques faciaux Mumuye se distinguent par leur style abstrait et leurs formes géométriques marquées, souvent inspirées par la faune locale (buffles, singes, éléphants).
Ces objets sacrés jouaient un rôle central dans les rituels sociaux et spirituels, servant à invoquer les ancêtres, à réguler les conflits ou à marquer les passages importants de la vie communautaire.
Leur usage était réservé aux initiés, renforçant leur caractère mystérieux et leur puissance symbolique.
Sylvia et Henry Gygax sont un couple de collectionneurs bien connu dans le milieu de l'art africain bruxellois et parisien. Véritables explorateurs, ils ont sillonné l'Afrique de l'Ouest et en particulier le Cameroun pour y découvrir et étudier de nombreux groupes ethniques. Leurs recherches les ont conduits à ébaucher un ouvrage de référence au sujet des Mambila.
Originaires de Suisse, installés par la suite à Woluwe-Saint-Lambert, leur grande demeure était le souvenir vivant de leurs pérégrinations : des centaines d'objets de tous types y étaient disposés.
Fins connaisseurs, leur expertise a également été mise à l'honneur lors d'expositions en galeries parisiennes.
La dissémination de leur collection a été un franc succès lors de la vente aux enchères organisée par la maison Boisseau-Pomez.
En savoir plus concernant Sylvia et Henry Gygax : lire ici.