D’une remarquable élégance, ce masque féminin Chokwe de type Mwana Pwo – historiquement désigné Pwo développe l’idéal de beauté féminine propre à la tradition Chokwe. Le visage ovale, délicatement modelé, s’organise autour de larges arcades courbes, d’yeux étirés presque clos et d’une bouche finement dessinée. Les motifs géométriques incisés sur le front, les joues et le menton renvoient au riche vocabulaire de scarifications et de parures corporelles associé à l’identité et à l’esthétique Chokwe.
La spectaculaire coiffure en fibres végétales, entièrement conservée, constitue l’un des attraits majeurs de l’œuvre. Savamment tressée et ornée de petites perles, elle prolonge la sculpture par un important volume textile, tandis que les ornements métalliques des oreilles accentuent son caractère précieux. Les collections du Smithsonian documentent des masques comparables portant des coiffures de fibres élaborées inspirées des coiffures féminines Chokwe.
Le masque Pwo célèbre la femme et, plus profondément, la fondatrice féminine du lignage dans une société où la filiation est matrilinéaire. Porté et dansé par un homme entièrement dissimulé sous un costume de fibres, il incarnait les qualités idéales de grâce, de fécondité et de maîtrise sociale. Il intervenait notamment lors de festivités liées à l’initiation et pouvait apparaître avec son pendant masculin, Cihongo, dont l’association évoquait prospérité et continuité communautaire.
Le socle métallique sur mesure présenté sur les photographies est offert avec l’œuvre, permettant une mise en valeur immédiate dans une présentation de qualité galerie.
Fiche technique
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D’une remarquable élégance, ce masque féminin Chokwe de type Mwana Pwo – historiquement désigné Pwo développe l’idéal de beauté féminine propre à la tradition Chokwe. Le visage ovale, délicatement modelé, s’organise autour de larges arcades courbes, d’yeux étirés presque clos et d’une bouche finement dessinée. Les motifs géométriques incisés sur le front, les joues et le menton renvoient au riche vocabulaire de scarifications et de parures corporelles associé à l’identité et à l’esthétique Chokwe.
La spectaculaire coiffure en fibres végétales, entièrement conservée, constitue l’un des attraits majeurs de l’œuvre. Savamment tressée et ornée de petites perles, elle prolonge la sculpture par un important volume textile, tandis que les ornements métalliques des oreilles accentuent son caractère précieux. Les collections du Smithsonian documentent des masques comparables portant des coiffures de fibres élaborées inspirées des coiffures féminines Chokwe.
Le masque Pwo célèbre la femme et, plus profondément, la fondatrice féminine du lignage dans une société où la filiation est matrilinéaire. Porté et dansé par un homme entièrement dissimulé sous un costume de fibres, il incarnait les qualités idéales de grâce, de fécondité et de maîtrise sociale. Il intervenait notamment lors de festivités liées à l’initiation et pouvait apparaître avec son pendant masculin, Cihongo, dont l’association évoquait prospérité et continuité communautaire.
Le socle métallique sur mesure présenté sur les photographies est offert avec l’œuvre, permettant une mise en valeur immédiate dans une présentation de qualité galerie.